Tunisie : Confusion totale autour du poste de sélectionneur à quelques jours du choc face au Japon
La sélection tunisienne traverse des heures particulièrement agitées après sa lourde défaite face à la Suède (1-5) lors de son entrée en lice à la Coupe du Monde 2026.
Alors qu'une décision concernant l'avenir de Sabri Lamouchi semblait imminente, les événements de ce lundi ont surtout mis en lumière le climat d'incertitude qui règne au sein de la délégation tunisienne.
Dans la matinée, plusieurs informations faisaient état d'un limogeage du sélectionneur national. Le nom de Mondher Kebaier circulait avec insistance pour lui succéder et prendre les commandes des Aigles de Carthage pour la suite de la compétition.
Toutefois, au fil des heures, la situation a pris une tournure plus confuse. Selon plusieurs échos, des divergences seraient apparues au sein du bureau fédéral de la Fédération Tunisienne de Football concernant l'opportunité de se séparer immédiatement de Sabri Lamouchi après seulement un match disputé dans ce Mondial.
Cette absence de position claire s'est traduite sur le terrain d'entraînement. Dans l'après-midi, c'est en effet Sabri Lamouchi lui-même qui a dirigé la séance de préparation de l'équipe nationale. Une image qui contrastait avec les informations annonçant son départ imminent.
Autre élément marquant, la présence dans les tribunes de Zied Jaziri, ainsi que de Mondher Kebaier. Une situation pour le moins inhabituelle qui n'a fait qu'alimenter les interrogations autour de l'avenir du staff technique tunisien.
A moins d'une semaine de la deuxième rencontre du groupe face au Japon, cette instabilité intervient au pire moment.
Alors que les joueurs devraient être entièrement concentrés sur la préparation d'un rendez-vous déjà décisif pour leurs chances de qualification, les débats autour du sélectionneur occupent désormais le devant de la scène.
Après la gifle reçue contre la Suède, la sélection tunisienne avait besoin de sérénité pour rebondir. Les événements de ces dernières heures donnent au contraire l'impression d'une gestion hésitante et d'un manque de visibilité au sein de l'instance fédérale.
Dans un contexte aussi sensible qu'une Coupe du Monde, la clarté des décisions et la stabilité de l'encadrement constituent pourtant des éléments essentiels.
A quelques jours du duel face au Japon, la Tunisie devra rapidement mettre fin à cette confusion si elle souhaite préserver ses chances dans la compétition.