Italie : Pep Guardiola décline l'offre de la Nazionale, Andrea Pirlo en pole position
Le feuilleton autour du futur sélectionneur de l'Italie semble toucher à sa fin. Courtisé par la Fédération italienne de football, Pep Guardiola a finalement décidé de ne pas prendre les commandes de la Nazionale, préférant s'accorder une pause après son départ de Manchester City.
Selon les informations de La Gazzetta dello Sport, l'entraîneur espagnol a officiellement décliné la proposition formulée par les dirigeants italiens, malgré l'intérêt qu'il portait au projet.
"Je suis honoré, mais je ne me sens pas prêt", aurait confié Guardiola à la FIGC.
Après plusieurs jours de réflexion, le technicien de 55 ans a estimé qu'il était préférable de faire un break afin de profiter de sa famille après une décennie particulièrement intense sur le banc des Citizens.
Ces derniers jours, la Fédération italienne avait pourtant multiplié les efforts pour convaincre l'ancien entraîneur du FC Barcelone et du Bayern Munich.
Paolo Maldini, nouveau directeur technique, et Leonardo, conseiller de la FIGC, s'étaient même rendus à Barcelone afin de lui présenter en détail leur projet de reconstruction de la sélection italienne.
Malgré cet important travail de persuasion, Guardiola a choisi de ne pas donner suite. D'après la presse italienne, les aspects financiers n'ont jamais constitué un obstacle dans les discussions, la décision de l'Espagnol étant avant tout motivée par des raisons personnelles.
Le refus de Guardiola oblige désormais la Fédération italienne à accélérer ses recherches. Plusieurs profils restent à l'étude, notamment Antonio Conte, Roberto Mancini et Andrea Pirlo.
A ce stade, l'ancien milieu de terrain de la Juventus et de la Squadra Azzurra apparaît comme le candidat le plus crédible pour succéder au précédent sélectionneur.
Actuellement en poste à Dubai United, Pirlo pourrait bénéficier de la volonté de la FIGC d'ouvrir un nouveau cycle avec une figure emblématique du football italien.
Sa possible nomination continue toutefois de faire débat en Italie, où une partie des observateurs estime qu'Antonio Conte représenterait une option plus expérimentée pour relancer une Nazionale en quête de résultats. Une décision de la Fédération est attendue dans les prochains jours.